L'histoire étrange du cas Wanaque- New Jersey USA

Wanaque et Split Rock

Cas Wanaque 1966

Région de Wanaque, dans le New Jersey, le médecin de la ville, un officier de police local, deux agents chargés des réservoirs d’eau et un sergent responsable d’une station-service de la ville sont témoins d’un phénomène, en particulier le sergent…Benjamin Thompson, de la police de Wanaque

Le sergent Thompson fut observé à son domicile et examiné soigneusement sur le plan psychiatrique. Il se montra ouvert, amical, direct et coopératif. Le sergent Thompson, diplômé de l’enseignement secondaire, faisait partie de la police locale depuis six ans et, vingt ans auparavant, avait été agent de sécurité dans une usine d’E.I. du Pont. Auparavant, il avait servi dans l’infanterie américaine et, pendant la Seconde Guerre mondiale, avait combattu sur les îles de Guam et de Jima. Le sergent estimait avoir été entraîné à observer attentivement les choses : « les choses et les gens. C’est avec cela que nous travaillons ». Il connaissait différents types d’aéronefs. Il niait consommer régulièrement de l’alcool ou des drogues non prescrites et n’avait aucun antécédent de maladie émotionnelle ou psychosomatique. Il n’existait pas non plus d’antécédents de comportement sociopathique, de syndrome cérébral, de troubles culturels ou religieux, de dissociation, de conversion ou d’autres réactions psychopathologiques susceptibles d’expliquer son expérience d’OVNI. La réputation d’honnêteté du sergent fut confirmée par un interrogatoire détaillé de certains de ses collègues : un policier municipal, un médecin et un garagiste.


Le sergent Thompson observa des OVNIS à quatre reprises. Alors qu’il effectuait une patrouille dans sa voiture de service, dans la nuit du 11 octobre 1966, vers 21 h 15, il reçut par radio un message d’un autre policier d’une commune voisine signalant l’observation d’un OVNI. Le sergent se rendit dans la zone où l’OVNI avait été aperçu. Voici son propre témoignage :

« Il était en diagonale, à environ 250 pieds [76 mètres] de moi, au-dessus du réservoir, aussi gros qu’une automobile, ou peut-être plus gros. Il se trouvait à environ 250 pieds dans les airs. Lorsque je suis sorti de la voiture de police, cette chose était si brillante qu’elle m’a complètement ébloui et je ne pouvais même plus retrouver la voiture. C’était entièrement blanc, comme si l’on regardait une ampoule électrique et qu’on essayait d’en distinguer le filament, ce qui est impossible. J’ai quitté mon service pour me rendre au poste de police de Ringwood, pendant vingt minutes parce que je ne voyais rien, ni les doigts de mes mains ni les lumières sur le tableau de bord. Je suis resté près de la clôture jusqu’à ce que ma vision revienne progressivement. Cela ne produisait aucun son, mais laissait derrière elle une brume épaisse lorsqu’elle s’éloignait ; on aurait vraiment dit une sorte de brouillard. Cela m’a réellement bouleversé. Lorsque je suis retourné à la voiture, j’ai allumé le gyrophare rouge et le clignotant. Puis je suis sorti de la voiture et j’ai commencé à marcher vers elle ; elle a décollé. Elle n’a jamais produit le moindre bruit. Je dirais que je l’ai observée pendant environ trois minutes. J’étais complètement aveuglé après la lumière. Cela m’a fait perdre la voix sans crier et j’ai été enroué pendant deux semaines après cela. J’ai décrit l’objet comme ayant la forme d’un ballon de football, avec un trou dans lequel on aurait placé un ballon de football, de sorte qu’il pouvait peut-être effectuer un quart de tour. Lorsqu’il survolait l’eau, il pouvait effectuer un virage serré. Il pouvait monter droit dans les airs, rien à voir avec un avion. »

Comme indiqué précédemment, son expérience fut confirmée par trois de ses collègues. Le sergent Thompson se rappela que, bien qu’il n’ait pas consulté de médecin au moment approximatif de son expérience, il jouissait depuis lors d’une excellente santé générale. Ni lui ni ses collègues n’avaient vécu une autre expérience rapprochée avec un OVNI depuis celle qu’il venait de rapporter.

En plus d’un autre policier et du sergent lui-même, cet épisode OVNI fut également observé par une femme qui conduisait à proximité du réservoir à ce moment-là. Elle raconta les faits à son mari, qui contacta la police. Toutes les données furent consignées dans les dossiers de la police.

La police de la région vérifia auprès de l’Air Force : aucun avion n’avait été signalé dans la région du réservoir de Wanaque au moment de l’observation de l’OVNI.

Lloyd Mallan, écrivain scientifique bien connu, qui avait interrogé le sergent Thompson, tenta également de déterminer si les survols d’hélicoptères et d’avions à hautes performances effectués dans les quinze minutes précédant l’observation de l’OVNI étaient fortuits ou s’ils étaient liés à celle-ci. Il se renseigna auprès des officiers de l’US Air Force au Pentagone et au sein du Projet Blue Book ; auprès d’officiers de l’US Navy à Lakehurst, dans le New Jersey ; ainsi qu’auprès de Floyd Bennett, à New York, et Willow Grove, en Pennsylvanie, des bases aéronavales ; auprès du Bureau of Safety de la Civil Aeronautics Board (CAB), à la fois à son siège de Washington, D.C., et dans ses installations de l’aéroport international JFK de New York ; auprès du General Aviation District Office de la Federal Aviation Agency (FAA), à l’aéroport de Teterboro, dans le New Jersey ; et auprès de l’US Coast Guard.

Les résultats de toutes mes enquêtes furent négatifs.

Cas Split Rock

Le cas de Jerry H. Simons, garde forestier de vingt-deux ans de Terre-Neuve, comporte une certaine similitude avec l’observation du sergent Thompson.

New Jersey, révéla que le samedi soir 16 octobre 1966, entre 4 h 30 et 5 h du matin, alors qu’il campait et pêchait au réservoir de Split Rock, dans le nord du New Jersey, il avait vécu sa première et unique expérience avec ce qui pouvait être un OVNI.

Dans un récit écrit le lendemain de l’expérience, il déclara :


« Je me dirigeais vers le nord sur la route et j’ai remarqué une lueur très inhabituelle au moment où je l’ai aperçue pour la première fois. J’ai essayé de mettre mon pied sous la pédale de frein et de la relever. C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que la lueur orange-rouge devenait plus brillante. Je ne savais pas quoi en penser. En fait, je ne pense même pas que cela ait traversé mon esprit [que c’était] quelque chose de vraiment inhabituel. 

J’ai arrêté la voiture et baissé ma vitre. J’ai passé la tête dehors pour avoir une vue dégagée de l’arrière de ma voiture. Ce que j’ai vu m’a complètement pris au dépourvu et m’a fait une peur terrible. Je n’avais jamais été aussi effrayé de toute ma vie. C’était quelque chose que je ne pouvais pas comprendre. Au premier coup d’œil, cela semblait n’être rien d’autre qu’une énorme lumière brillante, mais j’ai ensuite remarqué le contour très distinct de ce qui semblait être une sorte de corps solide. 

Pendant quelques secondes, j’ai douté de ma propre santé mentale. Je ne pouvais pas accepter ce que mes yeux voyaient, mais il ne fallut que quelques secondes pour que tout doute quitte mon esprit et que je comprenne que ce que je voyais était bien réel. C’est alors que j’ai décidé de rejoindre la route principale aussi vite que je le pouvais. J’ai fait passer ma voiture au-dessus du chemin de terre. L’objet se trouvait directement derrière moi, au-dessus de moi, et me suivait le long de la route. Puis ma voiture commença à se comporter anormalement. Tout à coup, la puissance du moteur se mit à diminuer. Puis la pire chose qui pouvait arriver dans mon état d’esprit se produisit. Sans avertissement, tout l’équipement électrique cessa de fonctionner. Mes phares, mes feux arrière et mon moteur s’arrêtèrent. Je ne crois pas avoir jamais été aussi frustré de toute ma vie. Je remarquai que cet objet se trouvait directement au-dessus de ma voiture. Puis il repartit vers l’arrière et je pus continuer. À trois reprises, cela se produisit, et à trois reprises ma voiture refusa de répondre électriquement jusqu’à ce que l’objet se déplace soit vers l’arrière, soit vers un côté de la voiture. Lorsqu’il se trouvait juste au-dessus du toit de la voiture, tout ce que je pouvais faire était de verrouiller mes portières et d’espérer. Je ne peux pas, je ne veux pas, expliquer ce qui s’est passé ni pourquoi. Je savais toujours qu’il était avec moi, à cause de la lueur dans les arbres et sur le sol, à droite et à gauche de la voiture. La seule fois où la lueur fut très distincte à l’avant de la voiture, ce fut lorsque tout s’éteignit et qu’elle se retrouva ensuite tout autour de moi.



Lorsque j’arrivai à Charlotteburg Road, je jetai un coup d’œil d’une fraction de seconde vers le haut et derrière moi pour voir si l’objet était toujours avec moi. Même si la lueur était encore visible de chaque côté de la voiture, je devais m’assurer que la lueur sur le sol n’était pas le fruit de mon imagination ; et ce n’était pas le cas. Le dernier regard que je pus lui jeter eut lieu juste avant d’atteindre le barrage, lorsqu’il était si brillant dans mon rétroviseur. Je ne pouvais désormais plus rien voir dans le ciel. Je ne perdis pas de temps à le chercher, car je courais déjà vers la maison. »

Simons, qui travaillait à l’époque pour un météorologue au Weather Bureau de l’aéroport de Newark, se rendit au domicile de Thomas P. Byrnes, surintendant du Newark Water Shed, à Newfoundland, dans le New Jersey. Lors d’un entretien avec M. Byrnes, que l’auteur connaissait bien depuis plusieurs années, celui-ci confirma entièrement le récit du garde forestier. M. Byrnes se souvenait de la manière dont il avait contacté la police de West Milford, dans le New Jersey, et comment, avec Simons, ils s’étaient tous rendus sur le lieu de l’expérience avec l’OVNI.

Rien d’inhabituel ne fut observé. Byrnes déclara : « Il [Simons] a réveillé ma femme et était terriblement excité, presque hors de lui. » De plus, plusieurs des amis de Simons, ses collègues de travail et des policiers locaux confirmèrent également son expérience ainsi que sa réputation de personne digne de confiance.

Le rapport de la police du canton de West Milford, établi par les officiers A. Hooper et V. Meyer à 5 h 54, le 15 octobre 1966, confirma à son tour le récit de Simons dans tous ses détails.

Dans ses notes originales, Simons avait dessiné l’OVNI présumé comme mesurant environ 25 × 30 pieds (environ 7,6 × 9,1 mètres), et situé à la hauteur des arbres. L’objet ne produisait aucun bruit et ne provoquait aucune autre sensation. Il estima que le moteur de l’automobile était resté inactif pendant moins d’une minute, puis, lorsque les lumières se rallumèrent, il redémarra le moteur.

Bien que la durée totale de l’exposition n’ait pas été notée, une estimation prudente, fondée sur le temps nécessaire pour parcourir cette route rocailleuse dans des conditions optimales de lumière du jour serait d’au moins dix à quinze minutes. 

Simons gara sa voiture au bureau du réservoir et entra. Lorsqu’il ressortit, lui et l’homme de service, Martin Shauger, commencèrent à constater que la voiture avait apparemment démarré toute seule, bien que Simons pensât que la clé de contact était en position « arrêt ». Il tourna de nouveau la clé plusieurs fois entre les positions arrêt et marche, et le moteur s’arrêta. L’autre homme examina le moteur et le système électrique et ne trouva aucune explication. Quelques semaines plus tard, alors que Simons conduisait cette voiture, le moteur explosa et ne fonctionna plus jamais correctement par la suite. Simons, qui avait été un coureur automobile de stock-cars accompli et un ancien employé de General Motors, resta perplexe.

Une étude du passé du garde forestier, menée au cours de plusieurs entretiens qui durèrent plusieurs heures, amena les ufologues ayant enquêté sur son cas à penser qu’il n’avait jamais vécu auparavant une expérience de ce type. Il n’avait jamais souffert de maladie émotionnelle. Bien qu’il ait essayé de s’engager dans l’US Navy, il n’avait pas été accepté en raison d’antécédents d’ulcère du duodénum. Il avait été Eagle Scout (Troup 8, Kingsport, Tennessee). C’était un plongeur expérimenté qui avait participé à de nombreux championnats de plongée dans plusieurs États des États-Unis pendant plusieurs années. Il était diplômé de l’enseignement secondaire et avait suivi deux années supplémentaires d’études dans le domaine des arts industriels. Simons ne consommait pas de drogues et, bien qu’il ait bu de la bière dans le passé, il n’en avait pas consommé au moment de son expérience.

L’examen des archives du Newark Evening News révéla trois observations différentes d’OVNIS dans les environs du réservoir de Split Rock le 15 octobre 1966. Les dossiers de la police de West Milford concernant les 14, 15 et 16 octobre 1966 ne firent apparaître aucun autre rapport d’OVNI que celui de Simons. Un entretien avec le météorologue qui avait autrefois employé Simons révéla que celui-ci avait mentionné son expérience avec l’OVNI peu après qu’elle se fut produite et que, bien qu’il fût en bonne santé au moment de l’expérience, il tomba malade peu de temps après.

Trois mois après l’incident OVNI (17 janvier 1967), Simons fut admis au Montclair Community Hospital pour une « maladie fulgurante » d’une durée de trois mois, caractérisée par de la fatigue, une perte d’appétit, une somnolence généralisée, une faiblesse musculaire, des frissons pendant trois ou quatre jours et une perte de poids de trente-cinq livres (environ 16 kg).

Les symptômes étaient apparus peu après l’expérience avec l’OVNI et, à ce moment-là, la phase aiguë avait duré trois à quatre jours. Un médecin diagnostiqua alors la maladie comme une « grippe ». Cependant, les mêmes symptômes réapparurent chaque mois, trois crises, jusqu’à son hospitalisation.

Bien que Simons ait parlé à un deuxième médecin de son expérience avec l’OVNI, cette déclaration ne fut pas consignée dans les dossiers hospitaliers. Au contraire, sa maladie fut associée à une expérience qui s’était produite un mois avant l’épisode OVNI et qui avait duré plusieurs heures, et d’une durée d’une semaine. Cette expérience avait consisté à nettoyer une pièce qui avait été occupée par des chats. À cette époque, cinq autres personnes, en plus de Simons, avaient été mordues, griffées et avaient eu des contacts avec des excréments de chats. Du DDT avait été pulvérisé dans un espace clos. L’interrogatoire des autres personnes qui avaient été exposées révéla que personne, y compris Simons, n’avait développé de problème particulier. 

On peut supposer que la cause de ses douleurs musculaires était le fait qu’il avait beaucoup ramé pendant qu’il campait et pêchait durant la nuit et au petit matin du 15 octobre 1966, au moment même de son expérience avec l’OVNI.


En outre, un examen médical préalable à l’embauche, effectué le 19 septembre 1966 (après son exposition aux chats et avant l’épisode OVNI), ne faisait état d’aucune maladie récente. En fait, Simons y était décrit comme étant en bonne santé physique.

Après s’être remis de sa maladie, dont la phase aiguë avait duré trois à quatre jours, Simons reprit son travail pendant six semaines. Cependant, la réapparition des douleurs et de la faiblesse musculaire ainsi que de la somnolence nécessita son hospitalisation. Il fut examiné par son médecin traitant et par un neurologue consulté pour avis.

L’examen physique révéla un jeune homme qui paraissait souffrir d’une maladie chronique et présentait une « faiblesse musculaire diffuse et modérée, plus marquée au niveau proximal et associée à des crampes lors de la contraction, ainsi qu’à des fasciculations ».

Une radiographie thoracique postéro-antérieure ne révéla aucune anomalie. Les analyses de laboratoire ne montrèrent aucune irrégularité. Elles comprenaient notamment :

hémoglobine : 15,2 g/100 ml ;

hématocrite : 45 % ;

numération des globules blancs : 8 500/mm³, avec 51 % de neutrophiles et 49 % de lymphocytes ;

vitesse de sédimentation des érythrocytes : 3 mm/h ;

test du caillot LE : négatif ;

deux analyses d’urine : négatives.

Aucune preuve de myoglobinurie ne fut trouvée.

Les concentrations sériques d’électrolytes étaient normales : sodium 145 mEq/l, chlorures 107 mEq/l, dioxyde de carbone 29,8 mEq/l, calcium 5 mEq/l.

L’iode lié aux protéines était de 3,3 microgrammes/100 ml ; la bilirubine sérique était de 0,6 mg % ; la glycémie deux heures après le repas était de 110 mg % ; la phosphatase alcaline sérique était de 2,5 unités Bessey ; la turbidité au thymol était de 2,0 unités/100 ml ; et l’azote uréique sanguin était de 8,4 mg %.

L’analyse du liquide céphalo-rachidien révéla : 2 cellules/mm³, chlorures 122 mEq/l, protéines 45 mg % et glucose 73 mg % ; la courbe à l’or colloïdal était négative et aucune croissance bactérienne ne fut observée. Le VDRL était non réactif ; la lactate-déshydrogénase était de 580 unités ; la transaminase glutamique-oxaloacétique sérique (SGOT) était de 16 KU et la transaminase glutamique-pyruvique sérique (SGPT) de 16 U/ml.

Une biopsie de trois fragments de tissu provenant du biceps, d’une veine saphène et du tissu sous-cutané ne révéla aucune anomalie.


Le diagnostic provisoire posé chez le patient était celui d’une « maladie inflammatoire diffuse du muscle ». En raison de la nature bizarre de sa maladie et de la difficulté à établir un lien entre ses expériences avec le DDT et les chats, des dispositions furent prises pour son admission au National Institutes of Health afin qu’il y fasse l’objet d’une étude spécialisée. Il choisit de ne pas s’y rendre. Progressivement, sur une période de plusieurs mois, il se rétablit complètement. 

Bien que le médecin de famille fût au courant de l’expérience présumée avec l’OVNI, il n’en fit pas mention au neurologue. Lorsque ce dernier en fut informé plusieurs mois plus tard, il se rappela vivement les détails essentiels de la maladie de Simons, qui furent ensuite corroborés par les dossiers hospitaliers, puis demanda à l’auteur (un psychiatre) : « Simons est-il schizophrène ? »

Un électroencéphalogramme du garde forestier, réalisé six mois après son hospitalisation, était normal. Il avait un bon dossier professionnel et était très apprécié de ses collègues. Rétrospectivement, sa maladie étrange ne correspondait à aucun schéma facilement identifiable, notamment parmi les diverses réactions psychosomatiques.

Bien qu’il n’existe pas suffisamment de données pour l’étayer, il est concevable que la peur intense de Simons, associée à l’étrangeté de son expérience avec l’OVNI, ait pu provoquer une réaction comparable à celle observée chez les animaux soumis à l’hypnose.

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